Les joyeux retraités en voyage

335. Route 66

9 octobre 2012

 

Ce matin en ouvrant internet, je suis tombé sur un article qui prétend que les oiseaux ne transpirent pas. Il y a tellement longtemps que je me posais la question. Quand j’étudiais au primaire, un de mes amis avait une perruche. Il m’a toujours semblé qu’elle sentait le dessous de bras. Quarante-cinq ans plus tard, le mystère du volatile puant demeure donc entier. C’est quand même formidable internet. Joyau du patrimoine américain, la route 66 traverse Albuquerque en plein centre-ville. Nous décidons de l’emprunter pour admirer les anciennes enseignes au néon et les différentes bâtisses d’architecture du siècle dernier. Le stucco décore la plupart des motels encore en opération et les stations-service affichent des enseignes personnalisées plutôt originales. Une fois sortis du passé, nous gagnons l’autoroute en direction est. Aujourd’hui les panneaux géants sont commanditées par les vendeurs de feux d’artifice et les pasteurs. Jésus est la réponse, les annonces le disent. Cependant, la question n’est pas écrite. Les stations de radio ont également été achetées par les représentants du clergé qui promettent de sauver les pauvres brebis que nous sommes. On s’arrête pour diner sur la route 66 dans un restaurant qui opérait déjà en 1956. Les serveuses et les toilettes aussi. La bouffe toutefois s’en sort bien. Le prochain arrêt se fait au musée Billy the Kid à Fort Sumner. En plus de raconter l’histoire fascinante de la courte vie mouvementée du célèbre hors-la-loi, l’endroit présente une vaste collection d’objets de l’époque. La loi du plus fort règnait vraiment dans le far-west en ce temps-là. Une belle visite. On dort à Clovis à quelques pas du Texas.

 

 

 

 

 



10/10/2012
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